"C’est bien cette quête qui nous anime, la Substance Naturelle -Substantia Natura- dont émane une Intention Naturelle -Intentio Natura- qui en est, en quelque sorte le « code générateur ». Et l'émerveillement se trouve en cela : déjà incluse en ce code, se tient en gouverneur le maintien d’une douce obstination, d'une volonté naturelle, d'un déroulement naturellement rigoureux afin de tendre vers la révélation de l’Intention. Interprétation classique -liée au macrocosme en lequel tout est localisé et défini par une relation observateur/observé- C'est ce classicisme qui nous porte au questionnement. 

Les questions essentielles que nous nous posons sont les suivantes :

Que faut-il Entendre par le terme « Substance » ? Que faut-il Entendre par le terme Dieu ? Pourquoi constatons-nous l’apparition constante d’un Kosmos ? Et qui est ce « moi » qui constate, qui est cet homme persuadé d'être à la fois observateur et acteur? Les constantes et lois régissant le Kosmos [le grec Kosmos " ordre, parure, ornement" est une traduction de l’hébreu olam « indéfinie, intemporelle, sans âge, un monde au-delà »] doivent-elles être définitivement qualifiées de « rigoureuses », ou de « naturellement naturelles » ? Quelle place et quel rôle occupe ce qui est nommé conscience en l’homme dans le Kosmos ? La conscience en l’homme est-elle l’observatrice d’un Kosmos préexistant avant d’être observé ? La conscience, à son stade le plus éclairé, "extra-logique", a-t-elle vraiment la faculté de s’identifier en la Substantia Natura ? Trouve-t-on dans les corpus sacrés, et notamment dans les Archives Hébraïques et le Nouveau Testament, des échos des dévoilements scientifiques propres au vingtième et début du vingt et unième siècle ?

Celui ou celle qui marche en compagnie de la
Connaissance est aux ordres de la Connaissance.

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Objet:

Théokosmo. Institut Théokosmogamie

Y a-t-il un Kosmos extérieur à la conscience innée et intuitive en l’homme ? L’ensemble des constantes pures et fondamentales extrêmement rigoureuses, et l’ensemble des lois qui s’en suivent sont-elles extérieures à la conscience innée et intuitive en l’homme ? Il est probable que non. Tout ce qui peut être affirmé est que la conscience intuitive n'est pas le lieu d'une observation, ce qui est encore séparabilité. Elle est le point le plus éthéré en l’homme. Mais encore...

Les lois sont-elles réellement préétablies? Elles paraissent être une Connaissance omniprésente et atemporel en la conscience innée intuitive en l’homme. Est-il possible que rien ne soit extérieur à la conscience? Est-elle l’observatrice de son propre Kosmos. Pas de créateur extérieur! Le Kosmos et les lois qui le régissent s’extériorisent lors de l’effondrement de la Connaissance au sein de la conscience intuitive, ce qui en permet l’observation. Le Kosmos, en toutes ses matières a-t-il une réalité séparée dans ce cas ? Nous pensons que non. Une pseudo-réalité selon le stade de  conscience animé et de plus en plus matérialisé permettant l'installation de la croyance qu’il n’y a que matière et rien d’autre que de la matière. c'est à dire de la localisation.

La conscience innée et intuitive avant le Kosmos, le Kosmos avant la conscience innée et intuitive ? Non, ni « avant » ni « après », mais chacun étant complément en l’autre. Non un ajout, qui autoriserait un face à face -c’est pourtant bien de cela qu’il paraît s’agir dans les corpus sacrés- mais un effondrement qui accorde à l’autre l’entièreté de sa valeur, de son énergie.

« Quelque chose » de présent avant la conscience intuitive en l’homme ? Non, pas de Commencement n’incluant pas la Fin, pas d’Alpha n’incluant pas l’Oméga. Une "étendue" non séparative permettant la distinction, seul possible d'émanation de la Vision d'Indissolubilité. Pas de chemin, pas de voie, pas de distance, pas d’espace, pas d’intermédiaire :  Tout est la conscience innée et intuitive, la conscience innée et intuitive est tout ce qui est. Juste une relative relativité en application selon le Principe des vases communicants. Tout le reste est détails amusants."

Ceci est la finalité -bien que présentée de façon succincte- à laquelle s'attache la fondation de l'Institut de Théokosmogamie.

Bien entendu, ces quelques lignes sont un résumé succinct du Crédo de la Théokosmogamie repris entièrement dans l'ouvrage " Conscience Innée, Sentiment d'Êtreté, Théokosmogamie". Cet ouvrage est la base sur laquelle s'établit tout l'ensemble des travaux théoriques et pratiques au sein de l'Institut. Ces travaux sont accompagnés de conférences tenues par des scientifiques, philosophes, écrivains, théologiens et spécialistes de la question de l'intuition. Ainsi que par des spiritualistes dignes de confiance -dénudés de l'idée de certitude- donc, pas obligatoirement célèbres. 

L'Institut de Théokosmogamie a fait sienne la déclaration du physiologiste Claude Bernard - 1813-1878: " Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes." Mais encore faudra-t-il que ceux-là ne soit pas atteint d'amnesia originosa, d'incapacité à rendre compte de la paternité réelle d'une ou plusieurs idées.

L'un des Principes du Crédo de l'Institut de Théokosmogamie se tient en la pratique assidue du  Proverbe 5,15 du Livre des Proverbes de Salomon des Archives Hébraïques: "Bois l'eau de ta propre citerne, l'eau jaillissante de ton propre puits".

Serge Simonotti